Peinture sur chevalet - Restauration Annonciation

Avant Après
Louis Finson
121 x 157 cm
Basilique Primatiale Saint-Trophime, Arles
1612
Réalisation en cours au CICRP (Centre Interdisciplinaire de Conservation et de Restauration du Patrimoine) à Marseille.

Le tableau présentait plusieurs problématiques :
-Au niveau du support : une ancienne restauration grossière a mal évolué et a entrainé plusieurs altérations. Des pièces de différente natures très épaisses collées sur la partie inférieure du revers ont déformé la toile et engendré des soulèvements et des lacunes. Elles renforcées des anciennes déchirures. Une fine couche d’enduit cireux était passée sur le revers contraignant le support.

– Au niveau de la couche picturale : le vernis était très oxydé, il était devenu très jaune. De nombreux repeints étaient localisés sur tout le pourtour de l’œuvre et particulièrement au niveau des anciennes restaurations. Ils étaient débordants et dénaturés.

Il était primordial d’assainir le revers afin de retirer toutes les contraintes à l’origine des altérations : un papier de protection a été collé sur la couche picturale, la toile a été déposée de son châssis et tendue sur un bâti extensible de travail. Les anciennes pièces ont été retirées ainsi que les excédents de colle et l’enduit cireux. Ces retraits se sont fait mécaniquement au scalpel en avançant progressivement par damier afin d’éviter de trop contraindre le support. Les déchirures ont été consolidées puis renforcées par des pièces. Une colle d’esturgeon a été passé au revers afin de refixer la couche picturale au support. La toile extrêmement fragilisée par l’ancienne restauration et cette dérestauration a été renforcée par un doublage synthétique.

La couche picturale a été décrassée. Le vernis, les repeints et les mastics débordants ont été progressivement retirés. Les lacunes ont été mastiquées. Elles sont actuellement en cours de réintégration.

Peinture sur chevalet - Restauration Annonciation

Louis Finson
121 x 157 cm
Basilique Primatiale Saint-Trophime, Arles
1612
Réalisation en cours au CICRP (Centre Interdisciplinaire de Conservation et de Restauration du Patrimoine) à Marseille.

Le tableau présentait plusieurs problématiques :
-Au niveau du support : une ancienne restauration grossière a mal évolué et a entrainé plusieurs altérations. Des pièces de différente natures très épaisses collées sur la partie inférieure du revers ont déformé la toile et engendré des soulèvements et des lacunes. Elles renforcées des anciennes déchirures. Une fine couche d’enduit cireux était passée sur le revers contraignant le support.

– Au niveau de la couche picturale : le vernis était très oxydé, il était devenu très jaune. De nombreux repeints étaient localisés sur tout le pourtour de l’œuvre et particulièrement au niveau des anciennes restaurations. Ils étaient débordants et dénaturés.

Il était primordial d’assainir le revers afin de retirer toutes les contraintes à l’origine des altérations : un papier de protection a été collé sur la couche picturale, la toile a été déposée de son châssis et tendue sur un bâti extensible de travail. Les anciennes pièces ont été retirées ainsi que les excédents de colle et l’enduit cireux. Ces retraits se sont fait mécaniquement au scalpel en avançant progressivement par damier afin d’éviter de trop contraindre le support. Les déchirures ont été consolidées puis renforcées par des pièces. Une colle d’esturgeon a été passé au revers afin de refixer la couche picturale au support. La toile extrêmement fragilisée par l’ancienne restauration et cette dérestauration a été renforcée par un doublage synthétique.

La couche picturale a été décrassée. Le vernis, les repeints et les mastics débordants ont été progressivement retirés. Les lacunes ont été mastiquées. Elles sont actuellement en cours de réintégration.