Peinture sur chevalet - Conservation, Restauration Portrait de femme

Avant Après
Anonyme
120 x 85 cm
Collection particulière
XIXes
Cette œuvre présentait de nombreuses déformations de toile car elle n’était plus correctement et régulièrement tendue sur son châssis. Sont alors apparues des vagues sur toute la périphérie de l’œuvre. Plusieurs lacunes de toile étaient disséminées sur l’ensemble de l’œuvre. Une grande déchirure dans la partie inférieure était maintenue par une superposition de pièces de différentes natures et colles dont de la cire résine. Ce renfort était devenu très épais et déformé la couche picturale.

La toile a été déposée de son châssis afin de la tendre sur un bâti extensible permettant de résorber les déformations par un apport de chaleur, d’humidité et de tension. Les différentes pièces ont été retirées mécaniquement à l’aide d’un scalpel. Un apport de chaleur et des papiers absorbants ont permis de retirer les résidus de cire résine. Les ruptures de toile ont été consolidées puis renforcées par des pièces en intissé fin avec un adhésif synthétique. Ces matériaux sont stables dans le temps et complétement réversible.

Après le retrait de la crasse et du vernis oxydé, les lacunes ont pu être mastiquées puis réintégrées. Un vernis est venu homogénéiser et protéger l’ensemble. L’œuvre a ainsi retrouvé une surface picturale stabilisée, une lisibilité et un équilibre visuel.

Peinture sur chevalet - Conservation, Restauration Portrait de femme

Anonyme
120 x 85 cm
Collection particulière
XIXes
Cette œuvre présentait de nombreuses déformations de toile car elle n’était plus correctement et régulièrement tendue sur son châssis. Sont alors apparues des vagues sur toute la périphérie de l’œuvre. Plusieurs lacunes de toile étaient disséminées sur l’ensemble de l’œuvre. Une grande déchirure dans la partie inférieure était maintenue par une superposition de pièces de différentes natures et colles dont de la cire résine. Ce renfort était devenu très épais et déformé la couche picturale.

La toile a été déposée de son châssis afin de la tendre sur un bâti extensible permettant de résorber les déformations par un apport de chaleur, d’humidité et de tension. Les différentes pièces ont été retirées mécaniquement à l’aide d’un scalpel. Un apport de chaleur et des papiers absorbants ont permis de retirer les résidus de cire résine. Les ruptures de toile ont été consolidées puis renforcées par des pièces en intissé fin avec un adhésif synthétique. Ces matériaux sont stables dans le temps et complétement réversible.

Après le retrait de la crasse et du vernis oxydé, les lacunes ont pu être mastiquées puis réintégrées. Un vernis est venu homogénéiser et protéger l’ensemble. L’œuvre a ainsi retrouvé une surface picturale stabilisée, une lisibilité et un équilibre visuel.